Prévoyance complémentaire du chirurgien-dentiste : une nécessité pour le professionnel et sa famille

La couverture complémentaire est devenue une nécessité pour les professions libérales. Une très grande partie des individus qui est dans cette situation a recours à une prévoyance sociale. Mais comment choisir le bon ? Faut-il avoir recours à un comparateur mutuel dentaire ?

La CARCDSF

Si le chirurgien dentiste est dans l’incapacité de travailler à cause d’une maladie ou d’un accident, la sécurité sociale ne prend pas en charge le manque de revenus que peut encourir le professionnel. La CARCDSF (Caisse Autonome de Retraite des chirurgiens dentistes et sages-femmes) constitue la prévoyance sociale qui s’occupe du versement des indemnités journalières du dentiste libéral en arrêt de travail. Le chirurgien-dentiste invalide, âgé de moins de 65 ans affiliés, doit remplir les exigences pour être qualifié d’inapte à l’exercice de son métier. Il bénéficiera en conséquence d’une compensation de 25 756,20 €/an par la CARCDSF +7538,40 €/an (jusqu’à 18 ou 25 ans s’il décide de poursuivre ses études). Pour une « invalidité est partielle, la caisse autonome n’a rien prévu pour aider le professionnel.

L’intérêt de comparer les devis en ligne

Le risque d’arrêt de travail est de plus en plus probable au fur et à mesure que les années avancent. Cependant, les jeunes ne sont pas également à l’abri. Pour un professionnel qui débute et qui est encore plus fragile financièrement un complémentaire santé dentaire se présente comme un outil indispensable. La prévoyance peut aussi aider la famille en cas de décès en offrant une rente aux enfants ou au conjoint. Il est important toutefois de choisir la bonne prévoyance. Pour cela, utilisez le comparatif des meilleurs contrats prévoyance chirurgien dentiste. Il n’est pas toujours conseillé d’utiliser la même prestation que son confrère, car il se peut qu’il n’a pas bien connaissance des termes du contrat.

Les limites de la CARCDSF

Dans ce cas, force est de constater que les prestations prévues par la CARCDSF sont incomplètes. La meilleure solution pour la profession consiste à cotiser vers un organisme d’assurance ou santé mutuel dentaire en optant pour une prévoyance destinée aux professions libérales. Elle va suppléer aux carences de la CARCDSF en couvrant sa perte de revenus et ses frais fixes professionnels. Il est très fortement conseillé au chirurgien dentiste, et encore plus pour le jeune installé, de s’orienter vers un organisme d’assurance ou de mutualité qui, au travers d’une « assurance prévoyance », va couvrir sa perte de bénéfice ainsi que la prise en charge de ses frais fixes professionnels.